Kevin Hamiltone tient son 1er rôle !

Kevin Hamiltone depuis quelques années ne lâche rien. Autodidacte passionné au départ il suit une formation d'un an à la Méthod Acting Center avec Rafael Linares. Puis progressivement, il se fait remarquer et accroche les directeurs de projets artistiques. De figuration, en pièces de théâtre et en petits rôles, il décroche un vrai 1er rôle dans le court métrage de Mathieu-Thomas Josset. Une belle expérience apprenante dont on vous parle ici !

  • Focus sur le pitch !

Vincent, étudiant en psychologie, n'est pas admis pour l'année suivante dans son école. Il lui est impossible d'assumer un tel échec. Il en vient à avoir envie de mettre fin à ses jours. Une jeune femme, Angel, arrive à temps pour l'en empêcher.

  • Une sélection évidente !

Kevin a été contacté par Justine Rabourdin et Lauriane Garnier, Co-Assistantes du Réalisateur du film Mathieu-Thomas Josset et elles lui ont proposé de passer le casting. Elles le mettent en confiance et lui demandent une improvisation. Une 1ère pour Kevin !

Il devait jouer un personnage désespéré qui apprend au téléphone que sa copine rompt avec lui.

En fait c'était un test car les casteurs recherchaient avant tout l'émotion dégagée. En effet le personnage du court métrage devait pleurer et ils voulaient vérifier l'intensité émotionnelle de Kevin. Pari réussi. Dans son regard, le petit quelque chose est passé.

Le lendemain il reçoit un coup de fil. Il est pris pour le rôle principal ! Ensuite tout a été très vite. Deux jours après il recevait le scénario. Et le surlendemain il attaquait déjà les répétitions.

  • Un tournage stimulant et apprenant

Kevin prend conscience que tenir un rôle principal demande beaucoup de travail. Dans le film il devait pleurer, sincèrement. Il a beaucoup travaillé les émotions pour y arriver et il a réussi au plus grand plaisir du réalisateur.

Le plus difficile a vraiment été d'avoir de vraies larmes, tout en étant le plus naturel et le plus juste. C'était un défi que je voulais relever, car au fond de moi, je savais que le réalisateur rêvait de voir de vraies larmes. C'était pour moi une première de pleurer devant la caméra, surtout avec un plan aussi serré sur mon visage. J'ai donc poussé mon jeu pour bien répondre à ce cadrage.

Il a adoré l'expérience, et ce sentiment de responsabilité associé, car finalement le film repose aussi sur ses épaule. En plus bosseur et motivé comme il est, nul doute qu'il ait tout donné.

Sa partenaire s'appelait Auréline Streiff.

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